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    <title>Toul an Web - Les marins et Dieu</title>
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    <description>Le weblog d'Alain Monclair</description>
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    <title>Kénavo Commandant Tabarly.</title>
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            <category>Les marins et Dieu</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
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    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; Dix ans après, que reste-t-il de la légende ? C’est la question que pose la revue «&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt; Bateaux &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;» dans son numéro d’&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt;Octobre 2007&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;. Lorsque j’étais jeune marin, dans les années 60, j’étais en admiration devant Tabarly. Pas seulement pour ses résultats sportifs, mais surtout pour l’exploit d’avoir pu vivre sa passion de la voile dans la Marine Nationale. C’était il y a quarante ans. Trente ans plus tard j’apprenais la disparition d’Éric Tabarly. En guise d’adieu j’écrivis le petit article que voici dans mon bulletin « Vent d’Espoir » :&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kénavo Commandant Tabarly&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Il est minuit, tout est calme malgré la tempête pour le capitaine Tabarly. Comme un cabri dans son pré, le « Pen Duick » centenaire bondit sur la mer agitée. Mais soudain, à minuit quinze, ce 12 Juin 1998, l’impensable arrive. Dans cet immense chahut nocturne, d’un seul coup de corne ou de baume, son fidèle « Pen Duick » fait disparaître Éric Tabarly dans les eaux froides de la Mer d’Irlande.&lt;br /&gt; Il est midi lorsque j’apprends la triste nouvelle, mon ciré et celui de mon fils dégoulinent encore de notre dernière sortie en mer. Le choc est rude. Personne ne veut y croire. Une telle figure de proue des bateaux de nos rêves peut-elle disparaître ainsi ? Oui, il faut se rendre à l’évidence.&lt;br /&gt; Je ne veux pas être trop prolixe en évoquant la mémoire de ce marin au silence légendaire. Car sa sobriété verbale est un message qu’il nous lance comme une bouteille à la mer. Le solide bon sens d’ Éric Tabarly peut nous aider à vaincre la mauvaise habitude de pester inutilement lorsque tout va mal. Voici l’incident qu’il raconte à ce sujet dans son livre «&lt;b&gt; Mémoires du large &lt;/b&gt;» :&lt;br /&gt; « &lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt;Sous un ciel bleu lavande…la baie de Quiberon s’étire devant nous. Je tiens la barre et je pense que rien ne peut ternir, assombrir ma félicité. Je me trompe.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt; Cela commence par un claquement sec… le mât oscille, puis, vaincu par le poids de la voilure, casse net au ras du pont.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt; Je ne m’attarderai pas sur ce mauvais souvenir. &lt;u&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On s’active à ramasser le gréement, dans un silence sépulcral, car rien ne sert de pester, jurer, gueuler à la suite d’un pépin, si gros soit-il. Les jurons et les récriminations ne sont que des pertes de temps.&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; » (Page 57).  &lt;br /&gt; Lorsque l’épreuve surgit, l’heure est aux réparations et à la réflexion. Qu’ai-je appris par ce « pépin » ? Ce bon réflexe a certainement contribué à faire d’Éric Tabarly, non seulement un grand navigateur, mais également un formateur exceptionnel. Parmi les nombreux équipiers qui embarqueront à bord de son « Pen Duick VI », plusieurs deviendront célèbres : Philippe Poupon, Titouan Lamazou, Jean-Louis Etienne, et bien d’autres.&lt;br /&gt; De la mer à la foi, il n’y a qu’un pas ! La Bible nous recommande de veiller sur notre langage, car il est le miroir de notre cœur. Si nous veillons sur nos paroles nous pouvons, nous aussi, avoir l’espoir de devenir utile aux autres dans leur traversée de la vie. Voici en effet ce qu’écrit l’apôtre Paul aux Éphésiens : « “&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;” (&lt;b&gt;Éphésiens 4:29&lt;/b&gt; NEG).&lt;/div&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  
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    <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 02:41:34 +0000</pubDate>
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    <title>Les caps de la vie.</title>
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            <category>Les marins et Dieu</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
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    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; Les caps attirent tant de visiteurs que l&#039;on doit en protéger les abords.  Ces lieux où terre et mer rivalisent pour imposer leur présence laissent souvent une marque indélébile dans la mémoire de ceux qui les ont approchés.  Je me souviens d&#039;un certain jour de Novembre 1966.  Le rocher mythique apparaît enfin.  Oui, c&#039;est bien lui, le Cap Horn.  Ce lieu chargé d&#039;histoire maritime a tant nourri mes rêves que je crains de ne pas le reconnaître.  Mon chef me conseille de descendre au poste d&#039;équipage chercher un pull, mais les yeux rivés sur ce cap légendaire, je ne ressens pas la fraîcheur du parallèle 56.  Bien que nous soyons dans la zone de ces fameux cinquantièmes hurlants, la mer est presque calme et notre énorme navire ne roule que par habitude.  Je suis un peu déçu car j&#039;espérais ramener un souvenir un peu plus &amp;quot; salé &amp;quot; de mon passage du Cap Horn.  &lt;br /&gt;    Par contre,  le passage de mon premier grand cap, le Cap de Bonne Espérance, fut une surprise.   Ce joli nom me donnait l&#039;idée d&#039;un endroit bien tranquille, et ce fut cependant là que je connus ma première grosse tempête.  Des creux de douze mètres vinrent rappeler que le premier nom de ce cap fut  &amp;quot; Cap des Tempêtes &amp;quot; ; pour tenter de conjurer le sort on le rebaptisa &amp;quot; Cap de Bonne Espérance &amp;quot;.&lt;br /&gt;    Les caps de la vie sont également des moments mythiques.  Leur passage s&#039;accompagne tantôt de bourrasques imprévues et parfois d&#039;une routine monotone.  Mais le passage d&#039;un grand cap est toujours l&#039;occasion de faire le point.  Où en sommes-nous ?   Dans quelle direction allons-nous ?   Quelles sont nos provisions de bord ?  &lt;br /&gt;Où trouverons-nous secours et réconfort en cas de coup dur ?   A ceux qui s&#039;engagent à naviguer sous sa bannière, Dieu promet sa miséricorde d&#039;âge en âge.  &amp;quot; &lt;b&gt;J&#039;ai été jeune, j&#039;ai vieilli, et je n&#039;ai point vu le juste abandonné,&lt;/b&gt; &amp;quot; témoigne David dans le &lt;b&gt;Psaume 37&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;    Le passage d&#039;un grand cap ne dure qu&#039;un moment, aussi intense et exceptionnel soit-il ; mais la présence du Créateur dans notre cœur peut se vivre chaque jour comme un événement palpitant.  Connaissez-vous cette présence divine en vous ?  Dieu a tout prévu pour que nous puissions affronter les divers caps de la vie avec sérénité.  Il a donné son Fils Jésus-Christ comme exemple et pour prix du passage.  &lt;br /&gt;    Pour devenir &amp;quot;Cap-Hornier&amp;quot; il faut franchir le Cap Horn à la voile.   Pour devenir un véritable chrétien rempli d&#039;espérance il faut mettre le cap sur Jésus-Christ, rompre nos liens avec le péché et laisser le souffle de Dieu gonfler les voiles de notre vie.  Lisez l&#039;Evangile pour découvrir ce souffle toujours nouveau qui anime la vie de tous ceux qui en Dieu se confient.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt; 
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    <pubDate>Sat, 17 Mar 2007 16:39:58 +0000</pubDate>
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    <title>Au pied du mât</title>
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            <category>Les marins et Dieu</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
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    &lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &amp;quot;C&#039;est au pied du mur qu&#039;on voit le maçon&amp;quot; et l&#039;on peut dire que &amp;quot;C&#039;est au pied du mât que se joue le destin du marin&amp;quot;. C&#039;est la route du Rhum 1998 qui est à l&#039;origine de ce nouveau dicton. Ce dimanche 8 Novembre 1998 à 13 heures, à Saint-Malo,  35 étraves prennent la direction des Antilles et leurs 35 mâts entoilés pointent vers le ciel. Quelque soit son emplacement exact à bord, le mât est toujours le centre vital du bateau; sans lui les voiles ou le souffle des alizés ne sont d&#039;aucune utilité. Sans mât la course est perdue. Chez les concurrents de la Route du Rhum les rêves et les mâts se brisent ensemble, ce fut une véritable épidémie en 1998. Nous espérons que la Route du Rhum 2006 ne battra pas ce record! Le premier démâtage a cependant déjà eu lieu. Nous sommes désolés pour Vincent Riou qui vient de vivre cette pénible expérience et nous lui souhaitons bon courage.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;                                                            &lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/21-Au-pied-du-mat.html#extended&quot;&gt;Continuer à lire &quot;Au pied du mât&quot;&lt;/a&gt;
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    <pubDate>Thu, 02 Nov 2006 01:43:33 +0000</pubDate>
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    <title>Hissez le grand foc tout est payé!</title>
    <link>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/19-Hissez-le-grand-foc-tout-est-paye!.html</link>
            <category>Les marins et Dieu</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
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    &lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Au temps de la marine à voile, lors de l&#039;appareillage de l&#039;un de ces majestueux tois-mâts, nous aurions pu entendre le maître d&#039;équipage clamer d&#039;une voix tonnante:&amp;quot;Hissez le grand foc, tout est payé!&amp;quot;  Cette étrange expression a son histoire. A cette époque glorieuse de la marine à voile, de nombreux matelots, plus riches d&#039;aventures que de ducats, se trouvaient retenus à terre par leurs dettes au moment du départ. Alors, pour éviter que les navires ne soient retardés, on accordait un privilège aux marins: la remise de leurs dettes dans les estaminets du port au moment où le navire prenait le large. Quand le grand foc était hissé, tout était payé.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Ne nous arrive-il pas d&#039;avoir l&#039;impression d&#039;être comme un navire cloué au port? Nous nous sentons faits pour naviguer sur de vastes étendues, mais de solides amarres nous retiennent captifs au port de la fatalité. Un navire est fait pour voguer, et son immobilité le dénature en objet de musée. De même l&#039;être humain est fait pour vivre avec un large horizon intérieur. &amp;quot;Il faut donner tout ton être à la vie, il s&#039;y prête tellement,&amp;quot; écrivait Glenmor dans son recueil &amp;quot;Le sang nomade&amp;quot;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Tel ces matelots d&#039;autrefois, il vous est possible d&#039;être libérés des liens de toutes sortes qui vous condamnent à rester amarré au quai du désespoir. Jésus-Christ a tout payé pour que nous n&#039;ayons plus de dette envers Dieu; mais nombreux sont ceux qui l&#039;ignorent. Jésus déclare à ceux qui choisissent de lui faire confiance:&amp;quot;&lt;b&gt;Si vous vous attachez à la parole que je vous ai annoncée, vous serez mes disciples. Vous connaîtrez la vérité, &lt;u&gt;et la vérité fera de vous des hommes libres.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&amp;quot; (Evangile selon Jean, chapitre 8 ).&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; N&#039;hésitez plus! Dès aujourd&#039;hui, hissez le grand foc, car votre dette a été payée. Faites confiance à Jésus-Christ afin que le souffle de sa Parole vous libère et vos guide sur le chemin de la Vie.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair.&lt;/p&gt;  
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    <pubDate>Sat, 28 Oct 2006 23:00:03 +0000</pubDate>
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    <title>L'Ancre de l'Espoir.</title>
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            <category>Les marins et Dieu</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
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    &lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;La voile c&#039;est comme la vie!&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Si la Route du Rhum et les course transatlantiques remportent un si grand succès populaire, c&#039;est peut-être parce que nos vies ressemblent souvent à un esquif dans la tempête. Même si nous n&#039;avons jamais mis les pieds sur un bateau, nous savons ce qu&#039;est le creux de la vague. Quand nous sommes ballottés d&#039;un côté ou de l&#039;autre à l&#039;intérieur de nous-mêmes, ce n&#039;est plus le mal de mer qui nous guette, mais le mal de vivre. Lorsque la tempête se prolonge, le moment arrive où nous craignons d&#039;être fracassés sur les rochers vers lesquels notre dérive nous mêne. Mats cassés...voiles déchirées...une seule solution reste à notre disposition: jeter l&#039;ancre.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;La Bible en parle.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La Bible utilise le même langage que les navigateurs. Elle compare l&#039;Espérance à une ancre. Mais cette ancre est au ciel et non au fond de la mer. Pour être efficace, une ancre de marine doit trouver un bon terrain sur lequel elle puisse s&#039;accrocher solidement. L&#039;ancre de l&#039;Espérance dont parle la Bible repose sur le seul terrain inébranlable qui soit, elle repose sur Dieu, le Rocher des siècles.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Quelle ancre pour ma vie?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Une chaîne doit relier l&#039;ancre au navire, de même, l&#039;Espérance établie au Ciel n&#039;est pas coupée des réalités terrestres vécues par le croyant. Lorsqu&#039;un marin jette l&#039;ancre, son bateau vire instantanément et se met proue au vent. De même, lorsque nous saisissons l&#039;Espérance que Dieu nous propose, nous pouvons immédiatement faire face à la tempête. Car, même si notre âme éprouve encore quelques vertiges à cause des vagues, Dieu nous donne l&#039;assurance que son Fils a tout fait pour nous sauver du naufrage éternel.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Jésus: l&#039;Ancre de l&#039;Espoir.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Du sein de nos tempêtes faisons confiance à Dieu et nous pourrons affirmer de concert avec la Bible:&amp;quot;&lt;b&gt;Cette espérance est pour nous comme l&#039;ancre de notre âme. Elle est sûre et solide, et pénètre à travers le rideau du temple céleste jusque dans le sanctuaire intérieur. C&#039;est là que Jésus est entré avant nous et pour nous.&lt;/b&gt;&amp;quot; (Lettre aux Hébreux 6: 19-20)&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt; 
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    <pubDate>Sun, 15 Oct 2006 20:10:57 +0000</pubDate>
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