<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?>

<rss version="2.0" 
   xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
   xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
   xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
   xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
   xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
   xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
   >
<channel>
    <title>Toul an Web - Mes étagères à livres</title>
    <link>http://alain.monclair.fr/</link>
    <description>Le weblog d'Alain Monclair</description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <generator>Serendipity 1.0-beta3 - http://www.s9y.org/</generator>
    
    

<item>
    <title>Amères Saisons</title>
    <link>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/91-Ameres-Saisons.html</link>
            <category>Mes étagères à livres</category>
    
    <comments>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/91-Ameres-Saisons.html#comments</comments>
    <wfw:comment>http://alain.monclair.fr/wfwcomment.php?cid=91</wfw:comment>

    <slash:comments>0</slash:comments>
    <wfw:commentRss>http://alain.monclair.fr/rss.php?version=2.0&amp;type=comments&amp;cid=91</wfw:commentRss>
    

    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
    <content:encoded>
    &lt;b&gt;« AMERES SAISONS » par Etienne Schréder.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; Je n’avais pas acheté de BD depuis plusieurs années, mais je n’ai pas été déçu par l’ouvrage d’Etienne Schréder. Dans « &lt;b&gt;Amères saisons&lt;/b&gt; », Etienne Schréder raconte en dessinant les quatre années les plus sombres de sa vie. Quatre années de marginalisation, de déchéance et de souffrance  sous l’influence de l’alcool. Etienne Schréder exprime ainsi sa motivation pour décrire son parcourt alcoolique : « &lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt;Tout alcoolique éprouve le besoin de se raconter ailleurs que dans le cadre d’une thérapie. &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;» Alcoolique moi-même, je comprends sa démarche, car j’éprouve aussi, non seulement le besoin de me raconter, mais également le besoin d’entendre ceux qui ont passé par là se raconter. Je suis donc habitué aux témoignages d’anciens buveurs, ou malades alcooliques.&lt;br /&gt; Mais ce qui change chez Etienne Schréder c’est qu’il dessine sa vie. Cette idée ne m’avait jamais effleurée. Comment un homme peut-il dessiner son parcours alcoolique ? Ce n’était pas bien difficile d’avoir la réponse ! J’ai acheté le livre, j’ai lu et j’ai vu que les dessins d’Etienne Schréder n’ôtent rien à la profondeur et à la sincérité de son témoignage, au contraire. Après avoir lu quelques pages j’ai du continuer ma lecture jusqu’au bout. J’avais besoin de savoir comment il s’en sortait. Sans le connaître, je faisais bloc avec lui. Nous étions, sans qu’il le sache, dans la fraternité des rescapés de l’alcool. Pour savoir où nous en sommes nous avons parfois besoin de nous souvenir des amères saisons que nous avons traversées. Quelques pages d’ « Amères Saisons » m’y ont aidées.&lt;br /&gt; A la page 75 je retrouve les pensées et les craintes qui m’ont habitées autrefois : « &lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt;Je ne pouvais me figurer une vie sans alcool. Une telle existence m’apparaissait inconcevable. Allez prétendre à un savant du XVIIIème siècle qu’un jour on marcherait sur la lune…Absurdité !&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; »&lt;br /&gt; Puis je trouve une double page sur la cure de dégoût. Là, ce sont les images qui parlent, qui racontent l’angoisse du sevrage.&lt;br /&gt; Je retrouve même « Chicago », le quartier chaud de Toulon, le quartier des Beurs, des bars à matelots, des bagarres et des nuits sans étoile.&lt;br /&gt; Les alcooliques sont-ils nés avec cette attirance ? Est-ce une fatalité ? Etienne Schréder se pose aussi la question alors qu’il est au plus bas, et une pensée naît en lui : « &lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;b&gt;Mais si je suis sans doute né alcoolique… je ne suis pas né clochard pour autant.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; »&lt;/div&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Etienne Schréder nous livre un témoignage poignant, sans détours ni sans rajouts, comme un devoir d’humanité et un signe d’espoir. &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;Merci Etienne Schréder !&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;b&gt;« AMERES SAISONS »&lt;br /&gt;Par Etienne Schréder&lt;br /&gt;Éditions Casterman 2008.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Un livre à lire et à faire lire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair.&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 19:47:01 +0000</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/91-guid.html</guid>
    
</item>
<item>
    <title>Henri Queffélec</title>
    <link>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/51-Henri-Queffelec.html</link>
            <category>Mes étagères à livres</category>
    
    <comments>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/51-Henri-Queffelec.html#comments</comments>
    <wfw:comment>http://alain.monclair.fr/wfwcomment.php?cid=51</wfw:comment>

    <slash:comments>0</slash:comments>
    <wfw:commentRss>http://alain.monclair.fr/rss.php?version=2.0&amp;type=comments&amp;cid=51</wfw:commentRss>
    

    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
    <content:encoded>
    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; Les livres d’&lt;b&gt;Henri Queffélec&lt;/b&gt; figurent en bonne place sur les étagères de mon bureau car ils furent le pain de mes rêves d’enfant. Son fils, Yann Queffélec, raconte qu’il n’avait pas le droit de lire les romans de son père, probablement par pudeur. Alors, il profitait des absences paternelles pour se faufiler dans son bureau et lire les fameux romans, peut-être dans leur version manuscrite. Quant à moi, je n’ai eu le droit qu’à la version imprimée, mais quel privilège de lire les mêmes livres que mes parents! J’aime ces livres qui passent d’une main à l’autre dans une famille, ils sont des ponts entre les générations. Les livres d’Henri Queffélec faisaient partie de ces trésors de papier. On y trouvait nos racines bretonnes et maritimes racontées avec talent et respect. Les premiers ouvrages de sa plume qui passèrent sous mes yeux sont « &lt;b&gt;Un recteur de l’île de Sein&lt;/b&gt; » et « &lt;b&gt;Un homme d’Ouessant&lt;/b&gt; ».&lt;br /&gt; Queffélec aimait les îles bretonnes, ces navires immobiles de pierre et même de terre  qui vivent au rythme des marées et des tempêtes. Ces endroits qui sont tant balayés par le vent et les embruns que lorsque le soleil paraît, tout semble pur, propre, neuf.  J’ai grandi au bord de la mer, face à des îles où je n’ai jamais mis les pieds avant l’âge adulte. L’un de mes camarades de pension au collège était le fils d’un des gardiens du phare de ces îles. A ma grande surprise il trouvait normal et ordinaire d’être le fils d’un homme vivant sur cette île. Pour moi, son père était un homme extraordinaire. C’était lui qui chaque soir allumait le phare qui balayait les rivages et les rêves de mon enfance. Habiter une île me semblait un rêve inaccessible, réservé à quelques privilégiés. C’est Henri Queffélec qui vint guérir ma frustration de ne pas être né sur une île. En navigant sur les lignes de ses livres je franchissais les mers et débarquais sur les îles bretonnes.&lt;br /&gt; La mer, Henri Queffélec dut s’en éloigner pendant ses études et une partie de sa vie, mais il ne l’oubliera jamais. Dans « &lt;b&gt;Mon beau navire ô ma mémoire&lt;/b&gt; », publié après sa mort, il parle de ce chassé croisé entre la plume et l’appel de la mer. « &lt;b&gt;&lt;i&gt;Les savantes et multiples astuces de la mer pour me regagner à elle, c’était quelque chose, aussi, comme la victoire d’une vocation retardée.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; »  Marin, Queffélec le sera à ses heures. Il mettra son sac à bord de chalutiers, de remorqueurs, d’un cargo allemand qui donnera le titre de l’un de ses romans, « &lt;b&gt;Le cargo&lt;/b&gt; ». Il embarquera comme passager, mais passager engagé. A bord du palangrier « Nicole et Janine » il connaîtra le mal de mer, mais ceci ne l’empêchera pas de participer aux corvées de pluche et au boëttage des palangres. Le bateau n’était pas grand, les odeurs d’algues et de poisson frais se mêlaient aux relents de cuisine et de gasoil. Malgré ces inconvénients Henri Queffélec  restait enthousiaste. De cet embarquement naîtra le roman « &lt;b&gt;Un royaume sous la mer&lt;/b&gt; » qui lui vaudra le grand prix du Roman de l’Académie Française en 1958. Cet ouvrage demeure l’un de mes livres préférés. Queffélec y décrit l’imagination de ces pêcheurs qui, à une époque où les sondeurs modernes n’existaient pas, voyaient en pensées ces congres, pieuvres, pocheteaux, juliennes, qui tapissaient le fond de la mer. Mais l’imagination ne remplissait pas toujours les cales du bateau ! « &lt;i&gt;&lt;b&gt;Méfiance et méfiance…Qui n’a jamais mangé le pain de la déception n’est pas un pêcheur.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; » écrira Queffélec. &lt;br /&gt; Henri Queffélec était aussi un homme de foi, il écrivit plusieurs essais et biographies religieuses. Catholique lui-même, il ne pouvait pas décrire la Bretagne sans y aborder la religion. Mais, comme l’écrit Jacques de Bourbon Busset de l’Académie Française : « &lt;i&gt;&lt;b&gt;La Bretagne chrétienne de Queffélec n’a rien de folklorique, c’est la Bretagne vraie, entourée par la mer et entretenant avec elle une longue et amicale dispute. La mer est la grande inspiratrice de Queffélec. Un vent marin souffle dans ses livres. Son amour profond pour la nature n’a rien de bucolique. C’est l’attachement viscéral à une terre ancienne, parfois ingrate, et qui a été façonnée par la lutte contre les éléments. C’est pourquoi l’œuvre de Queffélec allie d’une manière très réussie le réalisme et le fantastique. Ce réalisme fantastique n’est pas le résultat d’un pari intellectuel, il est le fruit d’une vie, d’un tempérament, d’une foi.  Le remue-ménage de la mer nous parle d’autre chose que d’elle-même. Ainsi, pour Queffélec, le monde que nous voyons nous renvoie à un autre monde, le monde de l’esprit.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; »  C’est probablement pourquoi le protestant breton que je suis prend toujours plaisir à relire Henri Queffélec.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  
    </content:encoded>

    <pubDate>Wed, 25 Apr 2007 23:04:01 +0000</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/51-guid.html</guid>
    
</item>
<item>
    <title>Les trésors du breton parlé et la Bible.</title>
    <link>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/49-Les-tresors-du-breton-parle-et-la-Bible..html</link>
            <category>Mes étagères à livres</category>
    
    <comments>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/49-Les-tresors-du-breton-parle-et-la-Bible..html#comments</comments>
    <wfw:comment>http://alain.monclair.fr/wfwcomment.php?cid=49</wfw:comment>

    <slash:comments>0</slash:comments>
    <wfw:commentRss>http://alain.monclair.fr/rss.php?version=2.0&amp;type=comments&amp;cid=49</wfw:commentRss>
    

    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
    <content:encoded>
    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Un ami exceptionnel.&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; Mes livres font partie de mes meilleurs amis ; ils attendent patiemment l&#039;instant de la lecture. L&#039;autre jour, alors que j&#039;étais en besoin d&#039;amitié, j&#039;ai saisi l&#039;un d&#039;eux. C&#039;était &amp;quot; &lt;b&gt;Le trésor du breton parlé&lt;/b&gt; &amp;quot;, et ce livre m&#039;a dit : &amp;quot; &lt;b&gt;Il n&#039;est pas sur la terre celui qui plaît à tous &amp;quot;&lt;/b&gt;, en breton : &amp;quot; &lt;b&gt;N&#039;ema ket war an douar an hini a blij d&#039;an all. &lt;/b&gt;&amp;quot;&lt;br /&gt; Ce dicton recueilli par Jules Gros dans une chaumière trégorroise m&#039;a fait réfléchir. Et de la terre mes pensées se sont tournées vers le ciel : s&#039;y trouverait-il un meilleur ami que sur la terre ?&lt;br /&gt;  Un autre livre, mon amie la Bible, m&#039;a rappelé que Jésus propose son amitié à tous. La véritable amitié ne s&#039;impose pas, elle se propose, et Jésus ne faillit pas à la règle : &amp;quot; &lt;font color=&quot;#0000cc&quot;&gt;&lt;b&gt;Venez à moi, nous dit-il, car je suis doux et humble de cœur.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &amp;quot; &lt;br /&gt; L&#039;erreur de quelques uns, sinon  de beaucoup, c&#039;est d&#039;ignorer cette invitation de Jésus pour essayer de gagner par eux-mêmes  le droit à cette amitié. &amp;quot;&lt;b&gt; Mais celui qui s&#039;impose est difficile à contenter&lt;/b&gt;, &amp;quot; dit encore la sagesse trégorroise. Les amis ne s&#039;imposent pas l&#039;un à l&#039;autre, ils se rencontrent. Puisque Jésus est venu vers nous, faisons à notre tour un pas vers lui. &lt;br /&gt; La Bible dit aussi : &amp;quot; &lt;font color=&quot;#0000cc&quot;&gt;&lt;b&gt;Le plus grand amour que quelqu&#039;un puisse montrer, c&#039;est de donner sa vie pour ses amis.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &amp;quot; (Jean 15.13). C&#039;est de cette manière que Jésus a démontré son amour envers nous, et il nous invite à prouver le nôtre envers lui par le test suivant : &amp;quot;&lt;font color=&quot;#0000cc&quot;&gt;&lt;b&gt; Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Je vous appelle amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j&#039;ai appris de mon Père.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &amp;quot; (Jean 15 : 14-15).&lt;br /&gt; &amp;quot; &lt;b&gt;Le difficile n&#039;est pas d&#039;être avec ses amis quand ils ont raison, mais quand ils ont tort.&lt;/b&gt; &amp;quot; constatait André Malraux. Jésus, quant à lui, est venu prouver son amitié  alors que nous avions tort et vivions dans la contestation avec Dieu. Il a réalisé l&#039;amitié parfaite décrite dans la Bible : &amp;quot;&lt;font color=&quot;#0000cc&quot;&gt;&lt;b&gt; les blessures d&#039;un ami prouvent sa fidélité, mais les baisers d&#039;un ennemi sont trompeurs.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &amp;quot; (Proverbes 27 :6).&lt;br /&gt; C&#039;est ainsi que du livre de mon compatriote  Jules Gros je suis arrivé à la Bible. De la connivence culturelle je suis parvenu à la l&#039;intimité spirituelle. &lt;/div&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; L&#039;amitié de Jésus, dont parle la Bible est devenue pour moi une certitude, l&#039;est elle pour vous ? &lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
 
    </content:encoded>

    <pubDate>Mon, 09 Apr 2007 23:32:41 +0000</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/49-guid.html</guid>
    
</item>
<item>
    <title>Charles Le Goffic au Pays de Galles.</title>
    <link>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/31-Charles-Le-Goffic-au-Pays-de-Galles..html</link>
            <category>Mes étagères à livres</category>
    
    <comments>http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/31-Charles-Le-Goffic-au-Pays-de-Galles..html#comments</comments>
    <wfw:comment>http://alain.monclair.fr/wfwcomment.php?cid=31</wfw:comment>

    <slash:comments>0</slash:comments>
    <wfw:commentRss>http://alain.monclair.fr/rss.php?version=2.0&amp;type=comments&amp;cid=31</wfw:commentRss>
    

    <author>nospam@example.com (Alain Monclair)</author>
    <content:encoded>
    &lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; J&#039;ai trouvé beaucoup de plaisir à lire Charles Le Goffic, en particulier son ouvrage &amp;quot;L&#039;âme bretonne&amp;quot;; une collection  de récits éditée en quatre volumes. La plupart de ces récits se situent en Bretagne, mais l&#039;un d&#039;eux relate ses souvenirs de voyage au Pays de Galles sous le titre:&amp;quot;Chez Taffy&amp;quot;. L&#039;une des choses qui retint l&#039;attention de Charles Le Goffic fut la foi vivante de nombreux Gallois. Il put constater qu&#039;une prédication  vivante et vécue de la Bible avait transformé le paysage social du Pays de Galles. Voici un extrait de son récit: &lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;quot;L&#039;alcoolisme même, ce chancre des pays celtiques est en décroissance depuis quelques années dans toute la Galles du Nord. Les tribunaux correctionnels et d&#039;assises sont littéralement réduits à la portion congrue. Il n&#039;y a pas longtemps que, devant le jury de Cardiff, le juge de circuit Shee pouvait s&#039;écrier en pleine sincérité: &amp;quot;Honneur à la principauté de Galles! Depuis deux ans que j&#039;y exerce les devoirs de ma charge, je n&#039;ai eu dans trois comtés l&#039;occasion de punir que six coupables. Je le déclare hautement, les habitants de ce fortuné pays peuvent être proposés comme un admirable modèle au reste des sujets de sa Majesté.&amp;quot; Et qu&#039;on ne croie point qu&#039;il s&#039;agisse de quelques cas heureux d&#039;immunité criminelle. D&#039;après M. Julien Decrais, il ne se passe guère d&#039;année où pareille absence de délits n&#039;amène en Galles des manifestations identiques. Tout dernièrement encore, aux assises de Beaumaris et de Flint, le président constatait que le banc des accusés restait vide... Il signifiait aux jurés qu&#039;ils étaient libres et, à la clôture de la session de Juillet, qui avait duré cinq minutes, il méritait de recevoir des mains du haut shériff, représentant de la reine, la paire de gants blancs réservée en semblable circonstance aux magistrats assez heureux pour n&#039;avoir pas eu à exercer leur mandat.&amp;quot; (Charles Le Goffic, &amp;quot;L&#039;âme bretonne&amp;quot;, Tome II, pages 290-291).&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; L&#039;Evangile peut-il changer un pays? Oui! La réponse est sans équivoque. Lorsque des hommes et des femmes se mettent à chercher Dieu de tout leur coeur, un véritable bouleversement des mentalités et des moeurs peut se produire. Charles Le Goffic a été le témoin privilégié des effets bénéfiques du &amp;quot;Réveil spirituel&amp;quot; qui secoua le Pays de Galles en 1904-1905 et à d&#039;autres périodes. Certes le temps a passé. Mais Dieu est toujours le même. La Bible, Parole de Dieu, possède toujours la même puissance pour transformer radicalement la vie de celui qui ouvre sa conscience à Dieu. C&#039;est ce qui s&#039;est passé au Pays de Galles hier, pourquoi pas en Bretagne aujourd&#039;hui?&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Alain Monclair.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Tue, 30 Jan 2007 00:03:47 +0000</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://alain.monclair.fr/index.php?/archives/31-guid.html</guid>
    
</item>

</channel>
</rss>