Un culte vrai et sincère
Lecture préalable: Luc 22. 7 à 20.
Le Seigneur Jésus a appris à ses disciples à célébrer Dieu dans une intimité familiale. Il leur a appris à appeler Dieu : « Notre Père ».
Et lorsqu’il va instituer la Sainte Cène, il va le faire au cours d’un repas qui se prenait habituellement en famille : la Pâque juive.
Sa bande de disciples Galiléens était un peu perdue à Jérusalem. Ils n’étaient pas assez riches pour louer un palace et ne connaissaient pas grand monde ouvert à leur cause dans la ville. Mais Jésus va les diriger de manière merveilleuse, précise et mémorable pour qu’ils trouvent un lieu où célébrer la Pâque en toute intimité, tant avec Dieu qu’entre eux.
Jésus s’intéresse aux personnes plus qu’aux rites où aux lieux de culte. Pierre et Jean vont tout d’abord rencontrer deux hommes, l’un assez humble pour porter une cruche d’eau et l’autre propriétaire d’une maison et assez généreux pour offrir une salle à Jésus et ses disciples pour fêter la Pâque.
La pièce n’avait rien d’extraordinaire, mais elle correspondait exactement à leurs besoins, elle était suffisamment grande et était aménagée de façon à pouvoir y prendre un repas. Elle était assez modeste pour ne pas attirer l’attention sur autre chose que ce qu’ils venaient y faire : célébrer la Pâque. La Pâque, c'est-à-dire la libération de l’esclavage. La Pâque, c'est-à-dire la liberté retrouvée.
Il faut suffisamment d’intimité pour partager sincèrement que nous avons été esclaves, et que sans Jésus-Christ et son œuvre à la croix nous le serions encore. Le Seigneur nous appelle à vivre ce partage lorsque nous célébrons la Cène. La Sainte Cène est le témoignage que nous sommes des pécheurs pardonnés. Le rassemblement chrétien s’établit sur cette base. Pour reconnaître la nécessité de la Croix, il faut plonger au plus profond de son propre cœur et reconnaître son péché. Si nous n’avions pas péché la Croix n’aurait aucun sens. Mais nous avons tous péché, c’est pourquoi la Croix de Jésus peut avoir un sens profond et intime pour chacun d’entre nous.
Lorsque Jésus remercia Dieu pour le pain puis pour la coupe il remercia aussi son Père pour le Salut qu’il allait nous offrir. La Sainte Cène est toujours une invitation à remercier sincèrement le Seigneur pour sa victoire sur le péché et l’occasion de faire le ménage dans nos vies intimes, c'est-à-dire dans ce qui ne regarde que nous mais concerne tant Dieu que les frères et sœurs dans la foi, puisque nous formons un même corps. Voici ce que Paul écrivait aux Corinthiens : “Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.” (1 Corinthiens 5:7-8 NEG)
C’est ce que nous célébrons qui est important, où que nous le fassions, nous devons veiller à entrer dans l’intimité de Dieu et rechercher le pardon, la paix et la sainteté qu’il procure en Jésus-Christ.
Que Dieu dirige nos cœurs vers la Croix où nous trouvons les pains sans levain de la pureté et de la vérité. Louons-le pour le miracle de la Croix !
Et lorsqu’il va instituer la Sainte Cène, il va le faire au cours d’un repas qui se prenait habituellement en famille : la Pâque juive.
Sa bande de disciples Galiléens était un peu perdue à Jérusalem. Ils n’étaient pas assez riches pour louer un palace et ne connaissaient pas grand monde ouvert à leur cause dans la ville. Mais Jésus va les diriger de manière merveilleuse, précise et mémorable pour qu’ils trouvent un lieu où célébrer la Pâque en toute intimité, tant avec Dieu qu’entre eux.
Jésus s’intéresse aux personnes plus qu’aux rites où aux lieux de culte. Pierre et Jean vont tout d’abord rencontrer deux hommes, l’un assez humble pour porter une cruche d’eau et l’autre propriétaire d’une maison et assez généreux pour offrir une salle à Jésus et ses disciples pour fêter la Pâque.
La pièce n’avait rien d’extraordinaire, mais elle correspondait exactement à leurs besoins, elle était suffisamment grande et était aménagée de façon à pouvoir y prendre un repas. Elle était assez modeste pour ne pas attirer l’attention sur autre chose que ce qu’ils venaient y faire : célébrer la Pâque. La Pâque, c'est-à-dire la libération de l’esclavage. La Pâque, c'est-à-dire la liberté retrouvée.
Il faut suffisamment d’intimité pour partager sincèrement que nous avons été esclaves, et que sans Jésus-Christ et son œuvre à la croix nous le serions encore. Le Seigneur nous appelle à vivre ce partage lorsque nous célébrons la Cène. La Sainte Cène est le témoignage que nous sommes des pécheurs pardonnés. Le rassemblement chrétien s’établit sur cette base. Pour reconnaître la nécessité de la Croix, il faut plonger au plus profond de son propre cœur et reconnaître son péché. Si nous n’avions pas péché la Croix n’aurait aucun sens. Mais nous avons tous péché, c’est pourquoi la Croix de Jésus peut avoir un sens profond et intime pour chacun d’entre nous.
Lorsque Jésus remercia Dieu pour le pain puis pour la coupe il remercia aussi son Père pour le Salut qu’il allait nous offrir. La Sainte Cène est toujours une invitation à remercier sincèrement le Seigneur pour sa victoire sur le péché et l’occasion de faire le ménage dans nos vies intimes, c'est-à-dire dans ce qui ne regarde que nous mais concerne tant Dieu que les frères et sœurs dans la foi, puisque nous formons un même corps. Voici ce que Paul écrivait aux Corinthiens : “Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.” (1 Corinthiens 5:7-8 NEG)
C’est ce que nous célébrons qui est important, où que nous le fassions, nous devons veiller à entrer dans l’intimité de Dieu et rechercher le pardon, la paix et la sainteté qu’il procure en Jésus-Christ.
Que Dieu dirige nos cœurs vers la Croix où nous trouvons les pains sans levain de la pureté et de la vérité. Louons-le pour le miracle de la Croix !
Quimper Dimanche 7 Février 2010.
Alain Monclair.


